De Toulouse je ne vous ai pas ramené des violettes mais des primevères …

Elles sont brodées depuis Septembre 1806, sûrement sur une soie au passé empiétant, et d’après mes déductions par une jeune fille de 14 ans. Les couleurs restent printanières, les oiseaux et les papillons vifs malgré leurs ans …

Tous les jeudis je déjeunais chez ma grand-mère où ces paniers de fleurs étaient en bonne place : en face de la table familiale. Je pense que c’est peut-être ce tableau qui m’a fait aimer la broderie…