Longtemps elles furent les seules fleurs de l’hiver, qu’elles viennent de Toulouse, la ville où je suis née, de Cannes ou de Parme elles ont un peu le parfum du passé. Elles ont une place privilégiée parmi les autres fleurs, elles sont à la fois sauvages, discrètes et tellement romantiques.

Les voici donc : en ruban de soie pour une carte de voeux, au petit point sur une boite de la Maison Sajou, sur une étiquette de savon, en bouquet (modèle préféré de Marie Thérèse d’Autriche impératrice de France, en bas à droite, extrait du livre de Raffaella Serena : Les Broderies Biedermeier de Vienne), sur un tissu patchwork, et sur un autre modèle de bouquet (extrait du livre Fleurs et animaux de Régine Deforges et Geneviève Dorman) qu’un jour j’aimerais bien broder…